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Scandale
en vue - Vers un Opa a Galana ?
Hier
j'ai quelques articles interessantes au sujet de changement
des hautes officiels au niveau des grandes societes a Madagascar.
Par example a GDP (Galana Distribution Petroliere) il y a
un essai legal, par des manieres etranges, pour bouleverser
des decisions pris avant par les administrateurs de cette
societe, et d'interrompre le proces standard de leur societe.
Au meme temps, par example, les dirigeants d'Electricite et
d'Eaux de Madagascar sont accuses, et j'ai lu aussi dans le
presse internationale que des grandes societes internationaux,
accuses et exclus de faire leur entreprise a Madagascar avant
par le gouvernement de Marc Ravalomanana, sont en train de
se reinstaller et de se mettre en contacte avec le nouveau
regime en pouvoir. Ce qui indique a moi que l'ancien garde
est en train de se reinstaller pour reprendre la meme refraine,
c'est a dire, les richesses pour la minorite au base de leur
contactes avec l'ancien regime de Didier Ratsiraka, pendant
ce que la population de Madagascar souffre encore une fois.
Aujourd'hui
je voudrais retrouver la meme article "Vers un Opa a
Galana", mais pour le moment le server de www.laverite.mg
est interdite (message 403) si on voudrais lire les articles
sur cette site. En plus, les autres resultats de cherche Google
au meme phrase trouvent des resultats, mais on ne peut pas
acceder au cette article.
C'est
purquoi que j'ai replique l'article ici,
J'invite le commentaire sur cette article ici, et aussi si
c'est vrai que les ancien dirigeants du cercle Ratsiraka retournent
en force pour reprendre leur place pour s'enricher coute que
coute.
Le
12/06/2009
Scandale en vue - Vers une Opa de Galana ?
La
salle 34 du palais de Justice à Anosy risquerait fort
d'être exiguë pour pouvoir contenir les observateurs
avertis, ayant eu connaissance de la tenue d'un procès
commercial qui, opposant l'Etat malgache à la société
Galana Distribution Pétrolière Sa (Gdp), va
s'y tenir ce jour.
En
effet, pour trois griefs majeurs, l'Etat malgache a entrepris
en justice, devant le tribunal de commerce d'Antananarivo,
statuant en matière de référé
commercial, la Gdp Sa pour, entre autres, avoir la désignation
d'un administrateur provisoire à la tête de celle-ci.
Et ce fut le ministre des Finances et du Budget, Benja Razafimahaleo,
qui a été à l'origine de cette saisine
judiciaire. Plus grave encore, un actionnaire déjà
révoqué de Gdp Sa, Azad G. Hiridjee, a également
saisi la même juridiction commerciale pour avoir son
rétablissement dans sa fonction d'administrateur. Le
procès afférent est prévu se tenir le
18 juin prochain. Mais, chose curieuse, les deux requérants
ont le même Avocat et ont, de surcroît, fait recours
au service d'un même Huissier dans leurs diligences
judiciaires respectives. Tout ceci, devant la même juridiction
commerciale. Simple coïncidence ou concertation commune
pour faire main basse sur Galana ?
L'Etat
malgache étant actionnaire à hauteur de 30%
du capital de la société Galana Distribution
Pétrolière Sa (Gdp), les 70% restant appartiennent
à cette dernière, le ministre des Finances et
du Budget, Benja Razafimahaleo, a fait envoyer une lettre
de demande d'explications aux dirigeants sociaux de cette
société, au vu des résultats déficitaires
réalisés par cette dernière lors de l'exercice
2008. Ayant estimé que les réponses, fournies
par Gdp Sa, ont été " évasives et
insatisfaisantes ", le même membre du gouvernement
a ainsi demandé aux mêmes dirigeants de Gdp Sa
de se réunir sur les points évoqués dans
sa demande d'explications.
Mais
la société Gdp Sa a rejeté cette demande,
en se basant sur des dispositions réglementaires claires.
Un rejet qui n'a pas du tout été du goût
du ministre des Finances et du Budget pour, par le biais de
la direction de la législation et du contentieux, l'amener
à saisir le tribunal de commerce d'Antananarivo, statuant
en matière de référé, pour avoir
une ordonnance enjoignant l'expertise de gestion de Gdp Sa
et pour avoir la nomination d'un administrateur provisoire
à la tête de celle-ci afin de suppléer
à ce qu'il a qualifié de " carence des
deux principaux organes de gestion de Gdp Sa ", ceux-là
même qu'il a fait constater, pour le président
du Conseil d'administration, être " absent du territoire
malagasy depuis pratiquement six ans " et, en ce qui
concerne le directeur général, être "
parti à l'extérieur depuis plusieurs mois ".
En
réaction à cette démarche, la Gdp Sa
a décidé de convoquer d'urgence une réunion
du Conseil d'administration (Ca). Prévue se tenir hier,
cette réunion du Ca a pourtant été annulée
par la même juridiction de référé,
suite à la requête faite par l'Etat malgache
qui a déclaré y déceler " une attitude
très suspecte en ce qu'elle ne vise qu'à faire
obstacle à la demande judiciaire d'expertise de gestion
et à la suspension des organes d'administration et
de gestion " de Gdp Sa.
"
Perte désastreuse "
Ainsi
donc, la salle 34 du palais de Justice à Anosy pourrait,
ce jour, s'avérer exiguë pour contenir les nombreux
observateurs avertis qui ont eu connaissance de la tenue du
procès, devant s'y tenir, et opposant l'Etat malgache
à Gdp Sa. En effet, comme cité supra et suite
aux diligences du ministre des Finances et du Budget, l'Etat
malgache, par le truchement de la direction de législation
et du contentieux, a fait assigner Gdp Sa pour comparaître,
ce jour, devant le tribunal de commerce d'Antananarivo, statuant
en matière de référé commercial.
Dans
sa requête, le requérant estime que " la
situation financière et l'exploitation commerciale
de Gdp Sa risquent de se trouver en péril au regard
des résultats réalisés par l'entreprise
pendant l'année 2008 qui a subi une perte désastreuse
de 5 milliards Ariary et quelques ". Requérant
qui a vu également que, " au lieu de prendre des
mesures drastiques, les dirigeants sociaux continuent leur
gabegie ". Ceci, en ayant énuméré
ses principaux griefs à l'endroit de ces derniers.
En tout cas, le requérant, " pour sauvegarder
ses titres de participation " comme il l'a spécifié,
sollicite ainsi le tribunal de commerce, statuant en matière
de référé, afin de désigner un
expert indépendant pour vérifier les opérations
de gestion de Gdp Sa ; pour ordonner que l'expert désigné
devra déposer son rapport dans un délai maximum
de deux mois ; pour ordonner la suspension de toute assemblée
générale au niveau de Gdp Sa jusqu'à
l'issue de l'expertise ; pour désigner, jusqu'à
l'issue de la procédure du présent litige, J.P.W.
en qualité d'administrateur provisoire de Gdp Sa et
pour ordonner l'exécution provisoire et sur minute
et avant enregistrement de la décision à intervenir.
Visiblement
désabusés, les dirigeants de Gdp Sa ont fait
référence aux dispositions du " Pacte d'actionnaires
", document principal de référence pour
régir -en cas de différend- les relations entre
les parties. En effet, ce document stipule clairement que
toute action, relative à un litige entre l'actionnaire
majoritaire (Gdp Sa) et l'actionnaire minoritaire (Etat malgache),
doit être portée devant une instance extrajudiciaire
qu'est le Cirdi (Centre international pour le règlement
des différends relatifs aux investissements) ou, à
défaut, devant la Cci (Chambre de commerce internationale)
de Paris. De ce fait et sans qu'il n'ait besoin d'aller scruter
les choses au fond, le tribunal de commerce d'Antananarivo,
statuant en matière de référé
commercial, devrait donc se déclarer incompétent
pour statuer sur cette affaire.
Par
ailleurs, comme la décision de la juridiction des référés
ne doit pas préjudicier au fond, selon les dispositions
du Code de procédure civile, les griefs, évoqués
par le requérant, restent irrecevables dès lors
qu'il est établi que tout ceci relève de la
contestation sérieuse et préjudicie ainsi au
fond. De même, entre autres moyens de défense,
les dirigeants de Gdp Sa évoquent qu'il y a absence
de base légale et de motif sérieux à
l'appui de la requête de l'Etat malgache dans sa démarche
d'avoir la désignation d'un administrateur provisoire
à la tête de Gdp Sa, aux lieu et place des organes
légaux de gestion. En tout cas, il appartient au tribunal
de commerce de statuer, ce jour, sur ces attaques et répliques
des deux parties.
Tirs
judiciaires croisés
Mais
cette affaire arbore une allure curieuse, voire scandaleuse,
quand on sait qu'un des actionnaires de Gdp Sa, Azad G. Hiridjee
de son nom, déjà révoqué en juin
2006, refait actuellement surface pour ester également
Gdp Sa en justice afin que, selon les termes de sa requête,
son rétablissement dans sa fonction d'administrateur
de Gdp Sa soit ordonné.
En
d'autres termes, Gdp Sa fait actuellement l'objet de tirs
judiciaires croisés dans la mesure où le procès
afférent sera prévu pour être tenu le
18 juin prochain. Et, comme par hasard, cet actionnaire révoqué
a choisi de porter sa requête devant le même tribunal
de commerce, statuant en matière de référé
commercial. De plus curieusement encore, il a fait appel au
service de l'Avocat et de l'Huissier de l'Etat malgache pour
défendre ses intérêts. Alors qu'il sait
pertinemment que, d'une part, sa révocation a été
décidée lors de l'assemblée générale
de Galana Distribution Pétrolière Company Limited,
une société de droit mauricien, et, de l'autre,
son rétablissement dans sa fonction d'administrateur
de Gdp Sa n'a point sa raison d'être eu égard
au fait que son mandat est venu à expiration en 2006
et non renouvelé. De tout ce qui précède,
le tribunal de commerce d' Antananarivo reste incontestablement
incompétent pour connaître sa requête.
Ceci, au profit des juridictions de l'Ile Maurice. Quoi qu'il
en soit, des observateurs avertis décèlent que
ces tirs croisés, devant la Justice malgache contre
Gdp Sa, virent dangereusement vers une véritable Opa,
plus précisément vers une opération de
main basse, de cette dernière.
En
attendant de pouvoir y voir plus clair, plus d'un estiment
que Benja Razafimahaleo serait là en très mauvaise
position, eu égard au fait que, outre cette affaire
Gdp Sa qui pourrait déboucher vers un scandale sans
précédent, il a encore entre les mains d'autres
fourneaux chauffés à blanc : grève non
désamorcée du département des douanes
; problèmes liés à l' " affectation
" du Dg de Ny Havana au poste de Dg de Aro ; zones d'ombre
dans certaines opérations de financements opérées
par Sonapar ; etc.
R.
A. Maxime
Source : La Vérité
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